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The concept of "shallow complexity" applies here. Le concept de «complexité superficielle» s'applique ici.

Traduction(s) : English

(!) ?Discussion


Au départ, Unix était basé sur des blocs basiques et simples en même temps puissants et flexibles. Les éléments de base d'un système Unix sont les fichiers, les processus et les données. Idéalement les programmes sont petits, de simples outils pour faire une seule chose mais le faire bien. Plusieurs programmes peuvent travailler comme un pipeline (tube). Ils lisent les données à la fin d'un tube, et écrivent sur un autre (stdin et stdout, mais cela peut être aussi stderr qui est généralement la sortie d'erreur).

Par travail de différents programmes ensemble, il est possible de construire des outils complexes simplement et rapidement, sans problème de complexité. Les programmes tendent à être très modulaires sous Unix.

Bien que ces principes n'ont pas étaient particulièrement suivis dans les 30 années qui ont suivis la sortie d'Unix, les principes fondamentaux reste au cœur des Unix modernes et des clones ou systèmes dérivés comme les systèmes ?BSD et GNU/Linux. Cette philosophie modulaire peut clairement être vue dans les programmes et les sous-systèmes de ces systèmes d'exploitation.

Encore une fois : « Avec un petit programme qui effectue une tâche et une seule, mais qui le fait bien et efficacement, être utilisé par l'utilisateur (qui peut être l'administrateur) pour être combiné avec d'autres pour effectuer pour accomplir une tâche plus complexe. »

L' administration système sous Unix est généralement effectué par des manipulations matériels, manipuler le système de fichier grâce à des commandes comme (chmod, chown, mount, etc.), l'installation de logiciel et de mises à jour, ou, le plus important, écrire et éditer (avec un éditeur de text) des scripts et de fichiers de configuration. Le travail effectué par un script shell, donne beaucoup de contrôle à l'administrateur sur le système. Les programmeurs Unix ont des programmes qui lisent des fichiers de configuration (en fait la plupart implémentent un langage de script) pour donner le maximum de contrôle à l'administrateur pour manipuler les possibilités d'un logiciel. Parfois les vendeurs (ou les vieux administrateurs) propose un menu d'administration système ou une interface graphique dans le but de simplifier les différentes tâches, mais la « voie Unix » est d'avoir de petits fichiers édités et de petits programmes lancés. Étant donné que la simplification ne peut couvrir toutes les subtilités (il est impossible d'écrire des programmes réels par bouton poussoir) les administrateurs ont toujours besoin de savoir ce qui se passe dans l'arrière-plan.

Le concept de «complexité superficielle» s'applique ici.

System V vs. BSD

La plupart des systèmes Unix peuvent être placés dans la continuité de System V ou BSD. Les systèmes BSD ont tendance à suivre de près à la Voie Unix comme décrit ci-dessus. Ils sont particulièrement adaptés pour ceux qui souhaitent avoir un contrôle total de chaque paquetage. System V est plus orienté vers l'entreprise et est conçut avec des interfaces et des sous-systèmes plus pratique dans ce sens. En particulier, Système V est plus susceptible d'avoir des moyens pour intégrer des logiciels tiers sans grandes difficultés d'administration. Un exemple simple est les script d'initialisation du système au démarrage. Les système BSD tendent à avoir un petit nombre de scripts qui sont maintenu par l'administrateur, la voie Système V, sans contradiction avec la voie Unix, permet à des logiciels de s'installer avec moins de risque d'erreur.